samedi 19 février 2022

"Chapeau" adaptée en court-métrage par Jacky Bidault

Parue en 2009 chez Krakoen, puis reprise dans la revue Katadioptre, la nouvelle "Chapeau" se voit adaptée en court-métrage par Jacky Bidault :


vendredi 4 décembre 2020

Le crépuscule des Gueux de nouveau disponible.

D'abord publié par Krakoen en 2011, puis réédité en 2013 par Après la lune après la fermeture de Krakoen, puis encore réédité en 2019 par La Gidouille à l'arrêt des activités d'Après la lune, Le crépuscule des Gueux s'est retrouvé sans éditeur lorsque La Gidouille, décidément, a fermé boutique.

C'était dommage...

J'ai donc ressorti des cartons une version epub, elle est désormais disponible sur Kobo et Amazon Kindle.

Pour mémoire, les chroniques et la revue de presse sont toujours là.

mercredi 29 juillet 2020

Lancement de la revue Katadioptre

Une nouvelle revue, par les temps qui courent, il faut oser. Mais je fais confiance à mon ami Enola S. Cluzeau : il sait remonter les manches, surtout quand il fait chaud.

Alors voilà, Katadioptre, "la revue qui réfléchit" verra le jour dans les semaines qui viennent, si l'appel aux bonnes âmes généreuses, curieuses et de bonne volonté lancé pour financer le tirage du numéro 1 donne les résultats escomptés.

De quoi s'agit-il ?

Eh bien d'art, de poésie, de littérature, de photo et de dessin. Rien moins.

Au programme de ce numéro :
  • Des nouvelles écrites par : Eddy Bonin, Amandine Clevarec, Enola S. Cluzeau, Stéphane Pajot, Hervé Sard.
  • De la poésie écrite par : Enola S. Cluzeau, Dominique Guillemin, Jean-Yves Tual.
  • Des articles écrits par : Anatol Betancourt, Bernard Bretonnière, Isabelle Corbé, L. Lamech, Thierry Weyd, Constance Zed.
  • Le tout illustré par : Bruno Barbier, Olli Bioret, Nicolas de la Casinière, Patricia Gattepaille, Franck Jouneau, Jo River, Éric Sagot, Bénédicte Voile.
  • Des photos de : Enola S. Cluzeau, Patrick Garçon, Thierry Weyd.
Et aussi quelques autres bricoles dont les mots croisés d’Emile Emplain Dedan.

On peut d'ores et déjà réserver son exemplaire pour la modique somme de 12 euros port compris :
ICI, ou sur la page Facebook de la revue.

samedi 2 février 2019

Salon des écrivains bretons à Paris

Lire la Bretagne, le salon des écrivains bretons à Paris, se tiendra samedi 9 février, à la mairie du XIVe., de 10h à 18h.
L'occasion de manger des crêpes et de (re)découvrir Léo Tanguy !


Larguez les anars !


samedi 17 novembre 2018

Noir sur la ville - Lamballe 2018 - Quelques (rares) photos

Gilets jaunes oblige, ce n'était pas la foule habituelle ce samedi à Noir sur la ville, mais tout de même un public conséquent et c'est là l'essentiel ; avec comme toujours une très belle galerie d'auteurs. Quelques photos prises à la va-vite...
Elena Piacentini à la manœuvre
Marc Villard, Denis Flageul et Jean-Bernard Pouy

Michèle Pedinielli...
... qui me fait une belle dédicace

dimanche 11 novembre 2018

E pericoloso sporgersi, disponible en version brochée

Désormais disponible en version brochée sur Amazon, E pericoloso sporgersi est la première "aventure" de Quentin Dickens, journaliste atypique qui ne traite que des sujets qui fâchent ou qui sont négligés par les "grands" quotidiens.

Dans cet opus, il s'agira de comprendre pourquoi les autorités (police, gendarmerie, magistrats) sont si prompts à considérer comme suicidés deux malheureux retrouvés mort, pour l'un, et agonisant pour l'autre, un petit matin le long d'une voie ferrée. 

Épaulé par Ananké, une stagiaire qui n'a pas froid aux yeux, suivi à la trace par Coco, son inséparable coq de combat, "Kant" finira par comprendre. Les vrais coupables ne sont pas seulement ceux que l'on croit. Humour garanti.

Sur Amazon, ou en version epub ICI, ou LÀ.
Bonne lecture !

dimanche 14 janvier 2018

E pericoloso sporgersi, un nouveau roman

Disponible en numérique sur Kobo et Amazon, E pericoloso sporgersi est la première "aventure" de Quentin Dickens, journaliste atypique qui ne traite que des sujets qui fâchent ou qui sont négligés par les "grands" quotidiens.

Dans cet opus, il s'agira de comprendre pourquoi les autorités (police, gendarmerie, magistrats) sont si prompts à considérer comme suicidés deux malheureux retrouvés mort, pour l'un, et agonisant pour l'autre, un petit matin le long d'une voie ferrée. 

Épaulé par Ananké, une stagiaire qui n'a pas froid aux yeux, suivi à la trace par Coco, son inséparable coq de combat, "Kant" finira par comprendre. Les vrais coupables ne sont pas seulement ceux que l'on croit. Humour garanti.

3,99 € l'epub (sans DRM !), c'est ICI, ou LÀ.
Bonne lecture !

jeudi 3 août 2017

CorsicaPolar 2017 : toujours plus fort

Cette année encore, un festival placé sous le signe de la bonne humeur (voire, parfois, du fou rire), de la convivialité, de l'amitié et, l'endroit s'y prête, du soleil. Si si, une eau à 26 degrés, il faut du soleil. J'ai eu la chance encore cet été de retrouver, aux manettes Jean-Pierre Orsi, à la logistique (c'est fondamental) Lucienne et Jean-Charles, et de charmants invités. Je connaissais pour les avoir lus et rencontrés Sandra Martineau, Florence Bremier, Martine Nougué, Marie Vindy, Anouk Langaney, Jean-Pierre Petit, Jean-Pierre Orsi (déjà cité), Antoine Blocier, André Fortin, Jean-Pierre Lovichi et j'ai eu le plaisir de faire connaissance avec Roger Martin et Philippe Paternolli. Belle brochette, comme on dit. Et une pensée générale pour Jean-Paul Ceccaldi qui n'a pu être là.

Quelques images pour illustrer :
(certaines photos, les plus réussies, sont signées Philippe Paternolli, remarquable preneur de vues (et très sympathique compagnon d'aventure))

Départ de Marseille, avec Florence Bremier et Antoine Blocier

Ça danse déjà...

Marseille, avec Florence Bremier et Philippe Paternolli
Marseille, avec Antoine Blocier

Ajaccio !

J'ai dû dire une ânerie

Navette Ajaccio-Porticcio (et inversement)
La croisière se détend 

Ajaccio - Florence Bremier brave tous les interdits...
 
Enfin, on bosse, des fois. Ici on fait de la pub pour Anouk Langaney

Et là, c'est Anouk qui renvoie la balle

Place Foch - Ajaccio

Porticcio. Le scoubidoubuilder est là !

Cher J.P. Orsi, l'après-festival

Leçon de danse sur le bateau du retour
Bis...

samedi 6 mai 2017

"Bonnes nouvelles" d'Elmer Food Beat

Le groupe de rock Elmer Food Beat a eu la bonne idée, pour ses 30 ans, de faire paraître un recueil de nouvelles rassemblant des textes de 30 auteurs, chacun s'étant inspiré d'une de ses chansons.
Disponible courant mai, le recueil était dédicacé hier à la librairie Durance (voir ICI) par les membres du groupe et quelques-uns des co-auteurs présents, parmi lesquels Emmanuelle Petit, Jeff Pasques, Enola S. Cluzeau, Stéphane Pajot et ma pomme.

jeudi 24 novembre 2016

Brigadistes et le Caïman à Nantes, un rendez-vous à ne pas manquer.

Les éditions du Caïman, c'est une "petite" maison qui a tout d'une grande.

Outre des publications remarquées, plusieurs fois primées, le Caïman se distingue par son dynamisme, le sérieux avec lequel ils travaillent leurs manuscrits (c'est de la qualité) et la franche camaraderie qui règne parmi les auteurs de "l'écurie", bien sûr éditeur compris : Jean-Louis Nogaro est la crème des .hommes, ce qui n'est pas incompatible avec un professionnalisme remarquable.

Alors quand le Caïman se déplace à Nantes (à la librairie Durance), c'est une belle occasion d'aller à leur rencontre. Le samedi 3 décembre, à partir de 16 h chez Durance, il y aura une "rencontre" pour parler - surtout, mais sans doute pas que - de Brigadistes, un recueil de textes ayant pour thème la guerre d'Espagne.

Pour en savoir un peu plus sur Brigadistes, c'est sur le site du Caïman : http://www.editionsducaiman.fr/



samedi 3 septembre 2016

Fessée cul nu... Le Poulpe dans Aaarg !

Le numéro 5 du magazine Aaarg ! vient de paraître. Désormais bimensuel, ce magazine de "bandes dessinées et culture à la masse" propose 130 pages de BD et de textes percutants. Il n'est déjà plus en stock sur le site, mais disponible partout en kiosque et maisons de la presse.

Cerise sur le gâteau, Aaarg ! propose dans chaque numéro une nouvelle où l'on retrouve le Poulpe confronté aux élections présidentielles qui approchent... Après un morceau d'anthologie signé JB. Pouy dans le n°4, c'est ma pomme qui m'y suis collé ici, avec un(e) Fessée cul nu bien mérité(e)...

mercredi 20 juillet 2016

Festival du polar corse et méditerranéen 2016 : quelques images


Ça, c'est la mer.
Florence Bremier et Jean-Paul Ceccaldi. On est au port de Toulon et l'on vient d'apprendre l'horreur de Nice.

Le festival se termine toujours chez Jean-Pierre Orsi. Un endroit tenu secret, dans le maquis.


Les filles pipelettent. C'est bien normal. Ici Laurence Biberfeld et Florence Bremier.

Anouk Langaney tente d'arracher trois phrases à Jean-Paul Ceccaldi. Elle en aura deux. C'est bien.

Marie Van Moere, Florence Bremier et Laurence Biberfeld. Elles n'ont pas l'air comme ça, mais à elles 3 elles constituent un panorama du polar plutôt remarquable. Chacune dans son genre, elles sont au top. À lire !


Il faut bien vivre. Première journée de festival annulée pour cause de deuil national. On pense ce qu'on veut. Nous, on a faim....

On attend le bateau qui relie Ajaccio et Porticcio.

Re bouffe...

Super Lucienne er Super Jean-Charles. Lucienne est la présidente de l'association. Sans elle il ne se passerait rien. C'est juste un amour.
Le "after". Tchin ! 

Départ pour Porticcio. Laurence raconte une histoire d'un type qui aurait un pif long comme ça...

samedi 9 juillet 2016

Festival du polar corse et méditerranéen : c'est reparti pour 2016 !

Bon, les enfants, il va falloir songer à ressortir les lunettes de soleil. C'est la dixième édition de ce festival qui démarre le 15 juillet prochain à Ajaccio. On aura encore les lumières des feux d'artifice plein les yeux, mais on s'en fiche : le spectacle est là-bas.
Le 15 juillet, place Foch à Ajaccio, il y aura du monde à l'ombre des palmiers. Le mieux, pour savoir qui, est encore d'aller jeter un coup d’œil sur le site des éditions Ancre latine. Je pense les connaître tous (sauf Lora K, une énigme, il fallait bien ça parce qu'on est en terre polardeuse, quand même), et tous ont, chacun à sa façon, ce petit truc "qui fait mal, qui fait mal..." mais qui fait du bien quand on les lit, et quand on les écoute. Cette Lora K. m'intrigue. À chaque fois que je suis allé en Corse, j'ai découvert des pépites (le Sherlock Holmes d'Ugo Pandolfi, le "Même pas morte !" d'Anouk Langaney, le "Petite louve" de Marie Van-Moore, les romans de Florence Bremier, et plein d'autres). Il y aura, c'est sûr, cette année encore, de belles choses (Olivier Collard présente un Poulpe corse, ça s'est déjà fait, mais...).
Bref. Rendez-vous le 15 juillet à Ajaccio à partir de 16 heures jusqu'à pas d'heure, puis le 16 à Porticcio.

lundi 13 juin 2016

Café du dimanche


Il y a des incontournables.

Quand les gidouilleurs invitent, ils ne font pas les choses à moitié. Et puis, venir un samedi au Café du Dimanche, il faut s'appeler Vendredi pour ne pas y aller. C'est à Saint-Brieuc, donc accessible facilement par la terre, la mer, et les airs. C'est à partir de 18 heures et jusqu'au changement de marée, donc (aussi) demi-tour facile par la terre, la mer, et les airs. Et surtout, il y aura là le nec plus ultra de la littérature Léo-Tanguiesque, à savoir les 5 derniers contributeurs de la série Léo Tanguy, mes amis Yvon Coquil, Denis Flageul, Michel Dréan, Jean-Noël Levavasseur et bibi, qui ont eu l'heureuse idée de répondre OUI aux sollicitations de messire Yves, patron de la Gidouille et néanmoins éditeur de talent. Bref. Si vous voulez papoter et boire les verres de l'amitié, ce sera samedi 2 juillet au Café du Dimanche, à Saint-Brieuc, à partir de 18 heures. On se voit là-bas.


dimanche 27 mars 2016

Viva la madness, de J.J. Connolly


La quatrième de couverture résume très bien le contexte de ce roman, 

Heureux propriétaire d’un hôtel à la Jamaïque, X, ex-trafiquant de cocaïne londonien, a raccroché les gants. Interrompre cette retraite au soleil serait forcément une mauvaise idée. Mais le mal du pays, la nostalgie d’une vie pleine d’adrénaline et la promesse d’un coup exceptionnel finissent par emporter toutes ses réticences. Le pied à peine posé sur le sol britannique, notre homme s’aperçoit bien vite que ce coup exceptionnel qu’on lui a proposé est surtout exceptionnellement dangereux. Entre mafieux anglais, cartels vénézuéliens sensibles de la gâchette et Irlandais psychotiques, il va falloir que X use de sa dextérité légendaire s’il veut une nouvelle fois s’en tirer à bon compte.

Viva la madness est un long roman de presque 600 pages, un roman de gangsters mettant en scène une multitude de criminels en tous genres, de l'avocat véreux aux patrons intouchables du trafic de drogue, en passant par les hommes de main et les banquiers corrompus. C'est bien mené, l'action est à toutes les pages, les dialogues sonnent juste, au point parfois de rendre ces malfrats de la pire espèce presque sympathiques.

Très bon moment de lecture, paru chez Sonatine et traduit de l'anglais par Fabrice Pointeau.

dimanche 20 mars 2016

Méthode 15.33, de Shannon Kirk

La quatrième de couverture résume bien ce roman :

Imaginez une jeune fille de seize ans, enceinte et sans défense, que l’on jette dans une camionnette crasseuse. Vous la croyez terrifiée? Bien au contraire, elle n’est pas comme les autres, elle ne ressent aucune empathie. Un handicap qui va devenir une force redoutable: méthodique et calculatrice, elle met au point un plan d’évasion où rien n’est laissée au hasard. Dès les premières minutes de son enlèvement, elle se focalise avec calme et détermination sur deux choses: sauver l’enfant qu’elle porte et se venger. Sa volonté de fer et son ingéniosité seront les meilleures armes contre la perversité de ses oppresseurs, et il ne lui restera alors plus qu’à attendre le moment idéal pour lancer son attaque.

Surdouée, de victime elle va se transformer en bourreau. Et de quelle manière !
Un bon thriller, qui sort des sentiers battus.

Paru chez Denoël, collection Sueurs froides. Traduit de l'américain par Laurent Baruck.

samedi 19 mars 2016

Un fond de vérité, de Zygmunt Miloszewski

Pologne 2009. Un procureur venant de Varsovie débarque dans une petite ville de province où les délits sont rares et les crimes encore davantage. Il s'attend à l'ennui, mais il a tort : on retrouve le cadavre d'une femme atrocement mutilé. Deux autres suivront. Un fond de vérité est un pavé de 472 pages sans temps morts, un roman d'enquête de qualité qui nous plonge dans une Pologne où les relents du passé surgissent à chaque page, où l'antisémitisme a fait, et fait encore, des ravages.
Excellent.
Mirobole éditions. Traduit du polonais par Kamil Barbarski.

Je ne résiste pas à la tentation d'une courte citation, sans rapport avec l'histoire, mais en clin d’œil aux libraires :

"Cette boutique, de son côté, était la quintessence de la "petite librairie d'à côté", l'antidote à la chaîne Empik, qui évoquait toujours à Téodore des prisons surpeuplées sous haute surveillance. Comme si les livres y purgeaient une peine au lieu d'y habiter et d'attendre paisiblement un lecteur. La librairie locale était peut-être un brin miteuse, mais au moins il ne s'y sentait pas victime d'un viol collectif, les nouveautés n'en ayant pas encore terminé avec lui que les best-sellers et les promotions l'agressaient déjà."

Chrysalide, de Jean-Marc Demetz

Un tueur en série en France, on est dans le thriller. Des barbouzes, on est dans l'espionnage. Un coup d'État en Russie, on est dans le politique. Une cabane au Canada, des hôtels au USA, on est pris dans l'aventure. "Palpitant, surprenant, effrayant. Une réussite !" s'exclame Franck Thilliez. Cinquième roman de Jean-Marc Demetz, à l'aise dans le loufoque avec Wagadou (le polar des motards) et la jeunesse avec Les contes de Papy Jimmy, Chrysalide est effectivement une réussite.

Chrysalide est paru chez Abysses éditions. À voir aussi sur le site de Jean-Marc Demetz.